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Championnat de France de SUP race 2013, l’heure du bilan

Les 9, 10 et 11 novembre 2013, se sont déroulés les quatrièmes championnats de France de stand up paddle (SUP) à Canet en Roussillon. Organisés par l’ASBC, l’association des bodyboardeurs et surfeurs catalans et la ligue de surf en Languedoc Roussillon ces championnats ont été de toute beauté et très spectaculaires. L’organisation a en outre bénéficié de soutien actifs d’acteurs tels la ville de Canet en Roussillon, de la région Languedoc Roussillon, de Redwood Paddle (fabricant de planche de SUP basé à Perpignan) et enfin de Bic Sport. Les nombreux participants sont repartis convaincus d’avoir trouvé un nouveau terrain de jeu propice à  la pratique du stand up autour de Canet en Roussillon. Une aubaine pour le développement de la discipline dans la région. Petit résumé des moments forts de cette compétition.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le stand up paddle (ou SUP), ce sport de glisse très accessible u grand public. Il est en plein développement. Souvent qualifié de la bicyclette des mers, la pratique du stand up paddle s’est énormément développée l’été dernier, c’est le sport favori de nombreuses stars qui aiment le pratiquer pour se balader et s’entretenir physiquement. Mais le stand up paddle est aussi un sport où la pratique haut niveau s’est très vite structurée avec de nombreuses compétitions durant l’année, les meilleurs Français enchaînant une trentaine de compétitions en 2013. Et comme le SUP est une discipline dérivée du surf, elle est à ce titre rattachée à la fédération française de surf. À Canet en Roussillon, une centaine de pratiquants se sont affrontés sur deux types d’épreuves distinctes. La première est la longue distance. Elle se dispute sur deux longueurs de planches (qui donne droit à deux titres distincts). La longue distance consiste à relier un point à un autre sur plusieurs kilomètres. En Languedoc Roussillon, la région est balayée par le vent ce qui ravit les adeptes de cette épreuve. En effet, dans cette configuration précise, le parcours est dit downwind. Les coureurs partent alors vent dans le dos et sont poussés par les rafales et le clapôt génère par ce dernier. Les parcours sont donc plus rapides, techniques avec de nombreux surfs sur les vagues au large et surtout spectaculaires. Lors de la première journée de compétition (samedi 9), le directeur de course Fred Bonnef, aidé des nombreux bénévoles et d’une équipe de sécurité mer dirigée par Pascal Maka (le directeur de course du Mondial du vent de Leucate), a choisi de faire partir les coureurs de Cypriano (nord de St Cyprien) pour les faire arriver juste après le cap Béar. Une course de 18 kilomètres environ en planche 12’6 (la catégorie reine car qualificative pour les mondiaux ISA). Les meilleurs français Éric Terrien (multiple champion de France et l’un des meilleurs Européens sur les parcours de race), les bretons Gaétan Séné, Greg Closier, Yoann Cornelis, Arthur Daniel et le nordiste Arthur Arutkin étaient pressentis pour le podium chez les hommes. Chez les femmes, tout le monde attendait la confrontation entre les sudistes Céline Guesdon et Olivia Piana. Cette dernière prendra rapidement la tête sur sa rivale, la calédonienne Sarah Delaunay complétant le podium. Chez les hommes, c’est un inconnu, le calédonien Titouan Puyo, qui se fait un nom sur l’épreuve. Il remporte la longue distance juste devant le jeune Arthur Arutkin (16 ans et grande révélation de l’épreuve) et Éric Terrien. Le parcours fut splendide, il est rare que des organisateurs se donnent les moyens logistiques (bateaux) pour envoyer 70 coureurs au large par vent de terre pour un magnifique downwind. Pour ce faire, l’équipe d’organisation avec à leur tête Fred Bonnef et Guillaume Astruc, avait organisé plusieurs reconnaissances de parcours en fonction de différentes orientations de vent. Pas question d’improviser avec la sécurité des coureurs. Ces derniers ont apprécié le très grand professionnalisme et écoute de l’organisation.

Le lendemain dimanche 10 novembre, c’est à Collioure que les coureurs sont conviés. L’organisation a en effet demandé aux élus de la commune de bien vouloir accueillir la seconde épreuve de ces championnats, la beach race (ou course technique). Le cadre est unique, la baie protégée des remparts, est le site idéal pour lancer les courses à l’abri du vent qui souffle au large en tempête. Espoirs (moins de 18 ans), ondines (femmes) et Open (hommes et meilleurs espoirs) vont s’affronter sur un parcours incroyable comprenant un départ de plage, plusieurs bouées à virer, deux retours sur la plage où il faudra virer une bouée sur le sable en portant sa planche avant une une arrivée au sprint. Le public ne s’y trompe pas. Les parcours très spectaculaires et visuels vont ravir les très nombreux spectateurs ayant une vue unique et privilégiée sur les différentes manches. En Espoir, le nordiste Arthur Arutkin confirme sa très grande forme devant les bretons Arthur Daniel et Martin Letourneur. Chez les Ondines, Céline Guesdon, plus puissante et rapide sur le plat, dispose d’Olivia Piana et de Sarah Delaunay (respectivement seconde et troisième). La cannoise Céline Guesdon décroche donc son premier titre, une récompense méritée après une très belle saison 2013. Dans la catégorie Open, après deux manches qualificatives, ce sont 35 coureurs qui s’élancent sur trois tours (avec les meilleurs Espoirs eux aussi qualifiés pour cette grande finale). Comme pour la longue distance, Titouan Puyo se retrouve aux avant-postes après avoir tourné la première bouée suivi par le jeune sudiste du club de St Maxime Gabriel Bachelet, le breton Gaétan Séné et Arthur Arutkin. La bagarre sera de toute beauté, Éric Terrien (pourtant bien parti) n’étant que 5ème à l’issue du premier tour. Il opère alors une remontée fantastique et entretient le suspense. À chaque bord, il remonte une place avec son impressionnante vitesse. Dans le dernier tour, Titouan Puyo, Arthur Arutkin et Éric Terrien se retrouvent au coude à coude. Arthur Arutkin attaque le leader, Éric Terrien contre attaque lui aussi, le coureur de Bic Sport et meilleur Français s’impose finalement en patron au terme d’une course exceptionnelle. Cette dernière restera dans les anales du stand up français. Elle marque aussi un tournant important dans la discipline. Si les anciens tels Éric Terrien peuvent encore prétendre à la victoire, leur suprématie est désormais contestée par de nombreux jeunes talents à commencer par Arthur Arutkin.

Lundi dernier jour de course : le comité de course peut encore lancer la longue distance en 14′. Sur ces planches plus grandes, la longue distance downwind risque d’être encore plus incroyable surtout avec le vent violent annoncé. Cependant, après le briefing et la mise en place du dispositif mer dirigé par Pascal Maka, le directeur de course Fred Bonnef doit se rendre à l’évidence. Le vent se renforce (alors qu’il était annoncé à la baisse) avec des claques à 60 nœuds. Il ne serait donc pas raisonnable de lancer dans des conditions aussi extrêmes. Sur la plage, si les coureurs sont déçus de ne pas pouvoir partir en mer dans d’aussi belles conditions, ils saluent par des applaudissements l’implication de la direction de course qui a tout tenté pour valider cette ultime épreuve du championnat. Il n’en reste pas moins que  Canet en Roussillon est désormais considéré par les stand up paddlers français comme l’un des meilleurs spots possibles à la pratique de SUP en downwind. Nous devrions donc voir de plus en plus de pratiquants venir sur la commune de Canet pour rallier à la rame Collioure ou Port Vendres. C’est donc sur une impression générale très positive que se terminent ces quatrièmes championnats de France 2013 avec la perspective de futures et nouvelles épreuves de stand up paddle en Languedoc Roussillon dans un proche futur.

 

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Championnat de France de SUP race 2013 : une beach race d’anthologie

À Collioure, à quelques kilomètres de Canet en Roussillon, s’est déroulé le deuxième jour des championnats de France de stand up paddle race. Espoirs, ondines et opens étaient engagés. Un deuxième jour de courses plein de rebondissements. 

Dire qu’Éric Terrien revient de loin dans la finale beach race des championnats de France de race 2013 est encore loin du compte. À Collioure, dans la magnifique baie fortifiée et protégée du vent qui souffle en tempête au large, le Français a tout fait pour remettre quelques pendules à l’heure après sa troisième place en longue distance 12’6, ce qui, vu son impressionnant palmarès les années passées, peut apparaître comme une contre performance. Mais que ce fut difficile. Petit retour en arrière. Avant d’arriver en finale, les coureurs de la catégorie Open inscrits sur la beach race ont dû passer par des qualifications. Deux poules de 35 coureurs ont donc ramé sur le joli parcours concocté par Fred Bonnef. Une longue ligne droite après le départ pour étirer la flotte, virages autour des bouées, deux passages à terre en portant sa planche, il fallait encore allier sens tactique et agilité pour bien figurer.

Nouveauté sur les France 2013 à la demande de la fédération française de surf, les coureurs ne se qualifient pas en fonction de leurs résultats dans les poules, mais en fonction du temps qu’ils réalisent dans ces qualifications. De plus, les Espoirs (moins de 18 ans), qui disputent leur finale le matin, peuvent eux aussi entrer dans la grande finale Open en fonction de leurs temps dans leur manche. Cette dernière a été menée tambour battant par Arthur Daniel et Arthur Arutkin. Le jeune nordiste du team Fanatic a géré parfaitement cette course, départ très rapide, petit temps faible en milieu de course, accélération pour repasser son adversaire directe Arthur Daniel (F-one) et finish parfait pour empocher son deuxième titre Espoir. Arthur Daniel termine second, Martin Letourneur est troisième, Pierre Nau sera quatrième, Gabriel Bachelet cinquième. La hiérarchie est respectée. Ces jeunes riders se retrouvent donc en finale Open, avec les meilleurs Français, les Gaétan Séné, Yoann Cornelis, Florent Dode très surprenant en qualification, Titouan Puyo facile lui aussi dans sa série et le patron Éric Terrien. Il ne manque que Greg Closier, non inscrit après son opération à la hanche, les médecins lui ayant déconseillé de courir.

Top départ. Pas de round d’observation. La course de trois tours sera très rapide. Avec le vent qui rentre désormais dans la baie, tous les favoris comprennent qu’il faut arriver en bonne position à la première bouée pour virer facilement. Le premier à passer aura fait une grosse partie du travail pour empocher le titre tant convoité. Éric Terrien est bien parti mais c’est Arthur Arutkin qui est le plus véloce (Nicolas Beynet est aussi bien dans le coup avec Yoann Cornelis mais plus haut sur la ligne,ndl). À la bouée, comme prévu, ça cafouille et il y a des chutes. Titouan Puyo négocie le mieux cette première marque suivi par l’étonnant Gabriel Bachelet et Gaétan Séné. « Je me suis retrouvé en tête sans trop vouloir y être, confie le rider calédonien. J’ai été obligé de fournir un effort très tôt en cherchant les bumps sur le retour. »

Sur la plage, on se dit que le scénario de la veille va se reproduire et qu’une nouvelle ère est en train de voir le jour. Exit Éric Terrien, place à la nouvelle garde, les gamins prennent le pouvoir. Cette analyse est encore plus pertinente quand Éric Terrien chute comme un débutant sur son premier beach start. Sa finale ne pouvait pas plus mal commencer, à ce moment-là, ils n’étaient pas nombreux à miser sur son retour. Car devant, on n’attend pas les copains. Bachelet, Arutkin, Daniel, Séné, Cornelis chassent le Caldoche. Ce dernier gère sa course avec son coup de pagaie ample et technique. Mais avec le vent qui se renforce sur le plan d’eau, il est difficile de drafter. Les bourrasques s’engouffrent sous la planche et il est facile de tomber. Mieux vaut donc attaquer et remonter. Arthur Daniel et Arthur Arutkin s’y emploient à la bouée du fond du parcours. Ils passent Gabriel Bachelet et ont maintenant le leader calédonien en ligne de mire. Derrière, Éric Terrien serre aussi les dents. Certainement vexé de sa chute, il tente le tout pour le tout. Il temporise dans le bord face au vent pour tout donner physiquement sur le bord du retour en downwind. Très technique, il a noté que sa nouvelle planche, un proto de 24 » 1/2 qu’il vient de recevoir, est très performante dans les bumps. Il s’arrache, fléchit sur ses jambes pour avoir le maximum de puissance et déjauge comme si sa carrière en dépendait. Et ça marche ! À la grande surprise, il revient sur Gabriel Bachelet et Arthur Daniel. Devant lui, ne restent qu’Arthur Arutkin et Titouan Puyo. La grande bagarre est déclenchée. Arthur Arutkin, sentant le bon coup, attaque le Calédonien, Éric Terrien qui est à quelques encablures contre attaque lui aussi. Les trois hommes sont sur la même ligne. On se rend coup pour coup, ça cogne fort, le public n’en revient pas, il est captivé par cette course pleine de rebondissements. Sur la plage, il y a hallucination collective ! Comment Éric Terrien a-t-il pu revenir. Il ne lui reste plus que deux bords pour se détacher, il s’arrache de plus belle. Le king français n’est pas mord, il rugit encore et de belle manière quand il est maculé. En 200 mètres, il vient de déposer Arthur Arutkin et Titouan Puyo. Fantastique, historique, le DTN se frotte les yeux, il cherche fébrilement sa liste avec les sélectionnés pour les prochains mondiaux ISA au Nicaragua.

Ultime bord, Éric Terrien a maintenant le titre à portée de main, il saute sur la plage et franchit la ligne les bras en l’air. Une fois encore, il prouve qu’il n’est jamais aussi dangereux que dans l’adversité. Le second fait aussi plaisir à voir et vient de passer un cap incroyable. Arthur Arutkin, en qui on voyait un coureur participant aux courses de stand up un peu en dilettante, prend confiance en lui et engrange les podiums. Deux secondes places en Open, deux titres en Espoir, le jeune nordiste de Fanatic ne pouvait pas espérer mieux avec ses quatre médailles au compteur. Titouan Puyo arrive beau troisième, il vient de se faire un nom parmi l’élite française, espérons qu’on le verra très vite sur de grands rendez-vous internationaux. Juste après l’arrivée, c’est le chaos. Éric Terrien s’effondre, il n’en peut plus. Céline Guesdon, la nouvelle championne de France de beach race vient le saluer. Un peu plus tôt dans la journée, et en deux manches, elle a largement disposé de ses deux principales rivales, Olivia Piana (seconde) et la surprenante Sarah Delaunay. Un premier titre pour Céline Guesdon (Bonz) qui récompense sa persévérance sur les compétitions de l’année, ses très bons résultats sur le plat où sa puissance et sa vitesse de pointe ont souvent fait la différence. Cette journée à Collioure restera dans les mémoires des amateurs de stand up paddle. Elle consacrera deux très beaux champions et entérine l’avènement de jeunes talents qui désormais jouent la gagne pour monter sur les podiums.

Lundi un ultime briefing devrait valider le lancement de la longue distance 14′ dans des conditions dantesques avec du vent de 40 nœuds.

Franck Debaecker

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Titouan Puyo et Olivia Piana s’imposent en longue distance 12’6

Les championnats de France de stand up paddle race ont commencé en fanfare avec une longue distance en 12’6 de 18 kilomètres entre Cypriano (entrée nord de St Cyprien) et le Cap Béar. Une course rapide et tactique.

Quand les ténors du stand up paddle race sont arrivés ce samedi matin sur la place de Cypriano, ils ont été nombreux à douter des choix du directeur de course Fred Bonnef. Ce dernier avait en effet opté pour la longue distance en 12’6 ce premier jour de course alors que le vent de nord ouest était annoncé faiblissant. Ors, alors que les coureurs se préparent avant d’écouter l’ultime briefing, il faut bien reconnaître que le vent est faible. D’où le scepticisme des leaders de la discipline sur le choix de la longue distance, une beach race n’aurait-elle pas été plus adéquate. Néanmoins, le directeur de course, aidé dans ses choix par Pascal Maka (le monsieur sécurité sur l’épreuve), reste droit dans ses bottes. Jauges des planches, ultime briefing, vérification des mesures de sécurité, et c’est parti. Ce sont les féminines qui seront les premières à s’élancer, les garçons suivront 6 minutes plus tard. En tout 78 coureurs dont 11 féminines filent donc vers le Cap Béar poussés par le vent et le clapôt.

Très tôt, la bagarre débute chez les hommes. Le coureur de Bic Sport Éric Terrien, le favori de l’épreuve, prend un départ catastrophique, il chute d’entrée et laisse Yoann Cornelis filer en tête sur sa planche Lokahi de 22 » de large. Le start n’est pas bien meilleur pour le jeune Arthur Arutkin (Fanatic) qui lui aussi fait trempette. Le départ donné, trois options vont se dessiner. Au large, Gaétan Séné (Starboard) entraîne dans son sillage Greg Closier (Hobie) et un peu à l’intérieur Arthur Daniel (F-one). Le long de la côte, Éric Terrien et Arthur Arutkin tentent une option très à l’intérieur. Un peu en retrait, le calédonien Titouan Puyo (Starboard) observe le jeu. Personne ne connaît vraiment ce nouveau venu sur les France. Tout juste sait-on qu’en Nouvelle Calédonie, sa vitesse en 12’6 est impressionnante et qu’en pirogue Vaa, il est un des tout meilleur de la discipline. « Il est passé par chez nous », raconte le basque Ludovic Dulou, rider en SUP chez F-one et spécialiste de la pirogue. Un jour, nous l’avons vu arriver et se classer troisième d’une grosse épreuve en Vaa, c’était Bretagne. Cela nous a intrigués. En restant dans la région, il est venu ramer avec nous et nous a beaucoup appris. » Titouan Puyo commence donc la pirogue il y a dix ans, ses débuts en stand up sont beaucoup plus récents (2010). Mais depuis, le jeune Titouan travaille sa vitesse de pointe, une rame redoutable pour avoir les accélérations nécessaires pour prendre les vagues (bumps) sur une longue distance downwind. Fort de cet acquis technique, Titouan va se positionner au milieu des deux options choisies par les meilleurs Français. C’est d’ailleurs la ligne la plus directe. Rapidement, il creuse un écart significatif. Plus personne ne semble même pouvoir le reprendre. Mais il ne faut jamais crier victoire avant la fin d’une course longue distance. Les coureurs s’éparpillent selon leurs options sur un très large plan d’eau et ce n’est qu’à la ligne d’arrivée que l’on fait le décompte. Ainsi, alors que Titouan Puyo se prépare à virer le cap Béar pour franchir la ligne, il est repris par le tandem Arthur Arutkin et Éric Terrien. Ils ont fait la course ensemble et ont misé sur un effet de côte qui fait tourner le vent de quelques degrés avant le passage devant les falaises du cap. Une option que bonifie parfaitement le jeune Arthur Arutkin. Ce dernier, alors que le vent tourne légèrement Ouest, descend sur la trajectoire du caldoche et vient se placer juste derrière Titouan Puyo. Les deux jeunes riders sont très proches, Arthur semble même plus rapide et enclin à partir au surf sur les vagues du cap malgré le ressac qui agite le plan d’eau. La victoire va se jouer entre ces deux riders, Éric Terrien un peu plus loin ne pourra revenir. Mais alors qu’Arthur tente de s’hydrater avant le sprint final, il fait une petite faute et chute. Quelques secondes de perdues, rien en apparence mais cela coûte cher au jeune nordiste, certainement une possible victoire. Titouan Puyo vire le cap en tête. Ensuite, avec sa vitesse sur le plat, il se permet de gérer sa petite avance. Il franchit champion de France la ligne d’arrivée. S’il était alors inconnu des meilleurs Français, il vient de se faire un nom de belle manière. Derrière Titouan, Arthur (toute de même champion de France espoir avec ces seconde place) et Éric, c’est le jeune breton Arthur Daniel qui chamboule lui aussi la hiérarchie française. « Titouan a pris une série de bumps et il a creusé l’écart au 3/4 de la course, explique le Breton. Je suis un peu déçu de pas avoir contrôlé plus Arthur Arutkin et Éric Terrien qui avaient la trajectoire la plus à l’intérieur, ils me passent juste devant alors que je pensais être second. » Six Bretons arriveront dans les dix premiers. Greg Closier, son leader charismatique souligne : « C’était une superbe course avec des bumps très techniques sur lesquels il fallait partir à droite et à gauche pour connecter (enchaîner plusieurs surfs). Revenant de blessure, je ne savais pas trop où me situer. J’ai pris une option au large et mis à part la fin de course où je suis tombé plusieurs fois, je me suis fait plaisir. » Ces chutes dans les courants du cap lui vaudront une ou deux places. Devant lui, Gaétan Séné joue placé :  » Je fais ma course. Je manque une peu de jambes et tombes 6 fois. Je n’ai fait que deux downwinds depuis le mois de septembre, ce n’est pas beaucoup et cela aurait pu être pire. » Martin Letourneur (Hobie), l’autre jeune breton de St Malo, fait lui aussi une superbe course. Il s’est d’ailleurs régalé. Enfin notons la belle performance de Franck Le Ven : 8ème. « J’ai des crampes de partout, confie le rider de Naish. J’ai tout donné sur cette course fantastique, j’ai adoré. Cela ressemble à mon parcours d’entraînement. Je suis super-content. Je ne suis tombé que trois fois. Mais physiquement au niveau cardio, je n’en pouvais plus. C’est dur de se battre avec les plus jeunes. Il faudrait instaurer des catégories d’âge. Mais je tiens à saluer l’équipe d’organisation qui a eu le courage de nous concocter ce tracé. »

Chez les filles, on attendait beaucoup de la confrontation entre Olivia Piana (Fanatic) et Céline Guesdon (Bonz). En fait, en l’absence de Faustine Merret (absente pour cause de douleurs au dos), le duel a tourné court entre les deux sudistes. Olivia a d’entrée pris un meilleur départ et a contrôlé la course. Jamais Céline n’a pu revenir. Il lui manque encore un peu d’expérience sur ces parcours downwind très techniques sur lesquels il faut associer force physique et adresse au surf. Le podium est complété par Sarah Delaunay, elle aussi originaire de Nouvelle Calédonie.

Demain, la direction de course a donné rendez-vous aux coureurs à Collioure afin de disputer la beach race dans cette arène naturelle à l’abri du vent qui soufflera en tempête. Les différentes manches (qualificatives et finales) s’enchaîneront toutes la journée.

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Images Nadia Ghali

Images Franck Debaecker

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Changement de programme sur le championnat de France 2013 de SUP race

 Ce n’est que vers 19h30 que Fred Bonnef, directeur de course des championnats de France de stand up paddle race, a pris la parole pour annoncer le programme de la première journée de compétition. Pendant que les coureurs, hommes et femmes, validaient leurs inscriptions en fin d’après midi, l’organisation travaillait jusqu’à la dernière minute pour offrir le meilleur des scénarios.

À l’origine, la météo laissait présager une beach race pour le samedi 9 novembre et deux longues distances pour les deux jours suivants (en 12’6 et 14′). Cependant, le vent annoncé de plus en plus fort dimanche et lundi, avec des rafales au-delà de 40 nœuds, a obligé l’organisation à composer. Ce vendredi, Fred Bonnef a donc étudié les différentes possibilités pour à la fois contenter l’ensemble des coureurs (les pros comme les amateurs) en leur offrant une longue distance dite downwind (vent dans le dos) qui garantit la pleine et entière sécurité des participants. En optant pour ce parcours longue distance 12’6 pour la première journée, Fred Bonnef fait d’une pierre deux coups. Avec son responsable de la sécurité Pascal Maka, ils mettent en place un parcours glissant de 18 kilomètres, rapide et « safe ». Rappelons que la longue distance en 12’6 est la course la plus prisée des concurrents (hommes et femmes), celle qui compte le plus d’inscrits et qu’il fallait donc trouver une solution pour que cette course soit validée dans les meilleures conditions. Le départ sera donc donné samedi, 10 heures, à Cypriano (entrée nord de St Cyprien). Les coureurs auront alors le vent dans le dos pour rallier le cap Béar qu’ils devront virer au plus proche pour passer la ligne d’arrivée devant une plage protégée du cap (environ 1 kilomètre après avoir viré le cap Béar afin de se mettre à l’abri du vent).

Après avoir expliqué tous les détails logistiques de la course de demain, les organisateurs ont convié l’ensemble des participants à un apéritif dînatoire au bar du Mirage. Demain, ce sera donc l’un des courses les plus importantes de la saison qui se déroulera. 70 participants tenteront de se dépasser sur ce magnifique parcours.

Les coureurs seront équipé d’un système de tracking MyGeolive. Il vous sera donc possible de suivre les participants en live.

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J-1 avant la beach race, J-2 avant les longues distances : nouveau point météo

Bonjour à tous.
L’organisation souhaite attirer votre attention sur quelques points précis très importants : pour dimanche et lundi, le vent annoncé est de plus en plus fort. On parle désormais de 40 nœuds établi, avec des rafales plus fortes, particulièrement dans les parages du Cap Béar, où l’on peut attendre des creux de 2 mètres à 2 mètres 50 …

Les conditions prévues risquent donc d’être difficiles, même pour les plus aguerris. Le challenge pour les longues distances va être avant tout personnel. Il faudra être prêt physiquement, mentalement et certain de son matériel (soyez très rigoureux sur ce point, pas de leash usagé, de pagaie ayant une quelconque faiblesse, d’aileron abîmé…). Pour les adeptes des planches très étroites et plus extrêmes, ayez en tête que le plan d’eau sera très haché avec du clapôt. La stabilité sur votre planche jouera donc un rôle important durant la course.

Le défi va être aussi bien pour les coureurs que pour l’organisation, qui mettra tout en œuvre pour lancer dans la limite de ce qui est raisonnable en terme de sécurité. N’oubliez pas de vérifier encore une fois votre matériel de sécurité. Sachant les conditions annoncées, nous serons intransigeants. En attendant, les conditions climatiques pour la beach race le premier jour de course (samedi) s’annoncent bonnes, avec peu de vent et peut être quelques petites vagues ( 50 centimètres maximum ).

A ce soir pour le briefing à Canet en Roussillon.

Fred Bonnef, directeur de course.

Pour ceux qui auraient du mal à visualiser les conditions attendues, merci de consulter les lien suivant pour en avoir un aperçu.
http://www.flickr.com/photos/quoideneufperpignan/sets/72157632685300471/show/
http://www.tram-riders.com/multimedia/category/26-20102512-tempete-et-surf-a-port-de-la-selva?start=20
http://www.alertes-meteo.com/news/tempete-medi.php
http://actualite.meteoconsult.fr/actualite/meteo/tempete-en-mediterranee-ce-week-end—des-rafales-a-150-km/h_19727_2013-02-02.php
http://www.lindependant.fr/2013/02/04/tramontane-des-rafales-a-160-km-h-dans-le-departement,1724260.php

Impression

Jour J-2 avant le début des championnats de France de Sup Race

Bonjour à tous,

Nous y sommes ! A deux jours de l’événement, nous pouvons maintenant confirmer avec certitude qu’il y aura une tramontane assez forte à forte, permettant de beaux parcours downwinds dimanche et lundi. L’ordre de passage des courses longue distance en 14′ et 12’6 dépendra pour une bonne part de l’orientation précise de la Tramontane, et des problématiques de sécurité qui y sont liés, les deux courses se dérouleront en effet sur des parcours différents.

Nous pouvons dors et déjà vous informer que sauf changement radical, la beach race aura lieu le samedi, premier jour du championnat.

Au vu des conditions attendues, nous vous rappelons encore une fois l’importance du matériel obligatoire stipulé dans le règlement sous peine de ne pas être autorisé à prendre le départ des longues distances : Leash, combinaison, gilet de sauvetage (50 N), sifflet, feu à main.

Attention : le gilet requis pour les courses longues distances ne doit pas être un modèle à déclenchement manuel (de type sacoche ventrale que l’on actionne en cas de besoin). Le gilet doit être de type « permanent ».

Je vous confirme également que le responsable de sécurité sur toute la durée des championnats sera Pascal Maka. Pascal a une très grande expérience des courses lancées dans du vent très fort (notamment au Mondial du Vent de Leucate). Son expertise nous sera précieuse pour le bon déroulement des courses.

Rendez-vous donc demain, vendredi, à partir de 17 heures, salle de l’Ecoute, Quai Barcelone, à Canet en Roussillon.

On vous attend avec impatience.
Fred Bonnef. Directeur de course.

 

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Greg Closier : retour au plus haut niveau

Greg Closier est un des pionniers du stand up paddle en France. Ce breton, passionné comme personne, et très fin observateur de la discipline, a dernièrement été opéré à la hanche. au championnat de France, peu après la Presqu’île Paddle Race, il fera son grand retour. Adepte des parcours downwind, le rider du team Hobie/Kialoa/Howzit trépigne en voyant les cartes météos. Entretien avec ce Breton qui pourrait briller à Canet en Roussillon. 

Tu reviens doucement à ton meilleur niveau après une opération à la hanche, comment abordes-tu ces championnats de France ? Tu dois être mord de faim ?

Super-content de retrouver toute la famille de SUP Racing, ravi de découvrir une nouvelle région et de voyager avec mes potes (Vincent Verhoeven, Yoann Cornelis, Amaury Dormet). De petites vacances entre potes !

Qu’en attends-tu ? 

J’aborde cette compétition avec beaucoup d’enthousiasme, il y a encore quelques semaines je marchais avec des cannes et je ne savais pas quand exactement j’allais pouvoir remonter sur un SUP, donc pour moi c’est une chance de pouvoir juste participer. J’attends avant tout de me faire plaisir sur l’eau et en dehors (refaire le monde du SUP sur les parkings, je suis fan !). En fait c’est difficile pour moi d’avoir un objectif précis car je n’ai pas beaucoup de repères en termes de niveau par rapport aux autres. Mais je mentirais si je disais que je n’espère pas faire un résultat car au vu des prévisions, c’est plutôt bon pour moi. Mais je sais que le niveau est très élevé donc on verra bien. J’ai fait beaucoup de sorties en downwind ces derniers temps et à chaque sortie je me sens de mieux en mieux, je prends beaucoup de plaisir et les sensations sont bonnes, pas de douleurs ni de gênes. J’aborde ce championnat sereinement car si je me loupe j’ai une bonne excuse, donc pas de pression pour, haha…

Les conditions annoncées semblent ventées et propices à de possibles beaux parcours, ton sentiment ? 

J’ai pleinement confiance en l’organisation pour nous lancer sur de longs parcours glissants, vue les prévisions ça pourrait être bien la ou les plus belles courses DW de l’année, voire depuis le début su SUP en Europe !

Connaissais-tu Canet en Roussillon comme un possible très bon spot de downwind ? 

Tous les échos que j’ai eus (SUP et OC1) sont unanimes, le potentiel est énorme. J’ai bien étudié les cartes, c’est évident qu’il a de quoi faire, cette région est mondialement connue pour le windsurf donc il n’y a aucune raison que ça ne fonctionne pas en stand up paddle.

Les Bretons viendront en force, tu connais bien les riders, penses-tu que l’un d’entre eux (filles incluses) peut revenir avec un titre ?

Oh que oui, les Bretons vont faire mal, ( haha un peu de chambre avec nos amis du sud !). Plus sérieusement il y a gros niveau, les jeunes Arthur Daniel, arthur Arutkin et Martin Letourneur mais aussi les anciens comme Gaétan Séné sont en très grande forme. Mais il faut rester lucide et méfiant, les sudistes et les nordistes sont très forts également et cela fait longtemps que tous ne se sont pas affrontés, il va y avoir des surprises, donc ce championnat c’est  l’occasion de tous s’affronter sportivement et faire un bilan du niveau français. Je pense que nous pouvons ramener des médailles, les titres de champions ça va être compliqué avec Éric Terrien qui domine encore mais je pense que cette année, c’est un peu plus ouvert. Concrètement je pense qu’Arthur Daniel peut ramener le titre en beach race, jeune et open !

Ton objectif pour 2013 ?

Mon objectif est de me faire plaisir, d’ailleurs cette année je participe aux deux longues distances, je ne vais pas faire de calcul ou me préserver, j’ai juste envie de prendre des bumps, beaucoup de bumps ! J’aimerais aussi être sélectionné pour le stage de sélection organisé par la FFS. En décembre je serais encore un peu plus remis (par exemple pour le moment je ne peux toujours pas courir vite et je dois faire attention aux impacts et appuis).

Image : les Bretons Vincent Verhoeven, Greg Closier, Yoann Cornelis et Amaury Dormet en route pour le france de Canet en Roussillon. « Pas là pour acheter du terrain les Bretons ».

Propos recueillis par Franck Debaecker

Le championnat de France de Race, référence pour les sélections aux mondiaux ISA

Le championnat de France de SUP race de Canet en Roussillon sera une compétition importante pour les rideuses et riders prétendant intégrer l’équipe de France constituée par la fédération française de surf et qui disputera les mondiaux ISA au Nicaragua en mai 2014.

Néanmoins, si ce championnat reste une étape importante pour se sélectionner sur les mondiaux ISA, elle ne sera pas la seule. La fédération française de surf met en effet en place une « pige » pour permettre à ses cadres d’affiner leurs choix.

Les athlètes concernés, hommes et femmes, seront donc convoqués pour deux sessions de stages/évaluation à l’ENV de Quiberon en Bretagne après les France. Deux séries de dates sont pressenties, les athlètes devront se signaler pour affirmer leurs préférences.

Nous mettons en ligne le communiqué envoyé par la fédération pour que le principe de sélection soit clairement connu de tous. Nous ajoutons en pièce jointe en PDF le principe de sélection.

Message à tous les compétiteurs SUP race : Sélections Championnats du Monde 2014 SUP Race

L’ISA (International Surfing Association) vient d’annoncer les prochains Championnats du Monde de SUP race.
Ils se dérouleront du 3 au 11 mai 2014 au Nicaragua.
La Fédération Française de Surf a décidé de mettre en place des sélections afin de constituer l’Equipe de France. 2 athlètes homme et 1 athlète femme seront sélectionnés pour participer à la fois à la Technical Race 12’6 et à la longue distance 12’6 durant ces championnats du Monde.

Le principe de la sélection : 3 étapes.
            - Championnat de France : Etape 1 : 9-10-11 novembre 2013:  technical race et longue distance aux championnats de France
            - 2 manches de sélection :
PROPOSITION 1:
                        - Etape 2 : 23 -24 novembre 2013 : technical race et longue distance à l’Ecole nationale de Voile à Quiberon
                        - Etape 3 : 26-27 novembre 2013 : technical race et longue distance à l’Ecole nationale de Voile à Quiberon.
PROPOSITION 2 :
- Etape 2 : 14 -15 décembre 2013 : technical race et longue distance à l’Ecole nationale de Voile à Quiberon
                        - Etape 3 : 17-18 décembre 2013 : technical race et longue distance à l’Ecole nationale de Voile à Quiberon.
 
Suivant la disponibilité des athlètes sélectionnés sur les étapes 2 et 3, le choix de la proposition 1 ou 2, concernant les dates des étapes 2 et 3, se fera lors d’une réunion pendant les championnats de France.

Le classement des sélections se fera en prenant en compte les 2 meilleures Technical race et les 2 meilleures Longue distance sur un format de calcul de point défini sur le « Mode de sélection équipe de France SUP Race 2013″ (doc en PJ).
A l’issu des championnats de France, une liste d’une dizaine d’athlètes open + 3 athlètes juniors ainsi qu’une liste d’environ 6 athlètes ondines + 1 athlète junior seront éditées afin de permettre à ces athlètes de participer aux étapes 2 et 3.

Toutes les informations seront disponibles auprès de la Direction Technique Nationale pendant les championnats de France.

Retrouvez toutes les explications dans le document :   »Mode de sélection équipe de France SUP Race 2013″

 

Des courses pour tous et toutes !

Le « sup race » est une pratique que l’on considère  souvent comme réservée à l’élite …?

Ce n’est pourtant pas l’avis de tous le tout monde. L’organisation et la commission suprace de la FFS ont décidé de profiter de ce championnat de france pour mettre en avant des valeurs et des catégories qui leur tiennent à coeur.

Des courses adaptées à tous et mettant en avant le partage et la convivialité, seront donc proposées à tous les licenciés FFS (équipés ou non). Différents formats, différents supports mais toujours dans la bonne humeur !

Ces courses sont gratuites, ouvertes à toute personne licenciée FFS qu’elle ait ou non déjà participer à une compétition de stand up paddle. Elles pourront être lancées le jour de la course technique ou sur l’une des journées réservées aux longues distances. Les décisions seront annoncées la veille de chaque compétition via notre page  https://www.facebook.com/championnatdefrancesuprace2013

Les parcours et règles de course seront présentés au moment du briefing.

Les pré-inscriptions se font par mail en remplissant les dossiers ci-dessous et en l’envoyant avant le 7 novembre à l’adresse ci-après : suprace.france2013@ot-canet.fr

L’inscription sur place sera également possible le vendredi entre 17 et 19h.

Inscription relais interclub

Inscription course technique kids – 15ans

Le relais interclub

Hommes & femmes, jeunes & moins jeunes, tous sur une même ligne de départ.

Chaque club est libre de présenter une ou plusieurs équipes. Cette course est conviviale et ne délivre aucun titre national.

Seule contrainte, une équipe doit être composée de 3 rameurs issus d’un même club :

- 1 féminine ou un kid obligatoire

- 2 hommes ou femmes, deux catégories d’âge différentes

Les catégories d’âge retenues par l’organisation sont :

Kids (benjamins et minimes) / Jeunes (cadets et juniors) / Adultes (seniors – masters – grands masters) / Légendes (kahunas – grands kahunas)

Format de course :

- Courses sous forme de sprint

- 1 ou plusieurs passages par relayeurs

- 1 planche par équipe

- Partage entre tous et bonne ambiance !

Il sera demandé aux équipes de confirmer leur participation dés leur arrivée sur le site de compétition.

La course technique kids – de 15ans

Les plus jeunes auront  également leur heure de gloire sur ce championnat.

Mêmes règles et mêmes principes que pour les « grands ». Des bouées, des passages sur le sable, des sprints et peut être quelques vagues.  La course ne délivre aucun titre fédéral, elle est ouverte aux licenciés FFS des catégories minimes et benjamins (-15ans) et permettra aux plus jeunes de montrer qu’eux aussi savent ramer.

Une confirmation d’inscription devra être donnée par le rideur et son accompagnant dés l’arrivée sur le site de compétition. 

Les BIC SUP ONE DESIGN

BIC Sport notre partenaire organisera également des courses en one disign. Tous les coureurs découvriront la gamme wing 12’6 et 11′ sur des formats de course définis, avec des règles de course simples et pour un même objectif : se faire plaisir sur des compétitions ludiques et sans course au matériel.

Les catégories et le mode d’inscription seront communiqués très prochainement.

http://fr.bicsport.com/

http://www.bicsuponedesign.com/